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StratégieServices

Services

Disponibilité — « Services » est une brique activable de Stratt. Sa présence dans votre espace dépend de l'offre souscrite par votre organisation : l'entrée correspondante peut apparaître grisée et cadenassée dans le menu, ou ne pas y figurer.

Pour savoir ce dont vous disposez, ouvrez Paramètres → Modules : la liste des modules activés y figure. Les activations sont faites par l'équipe Stratt selon votre abonnement ; une demande d'extension passe par le support.

L’écran Services tient la liste des directions et services de la collectivité. Son sous-titre le dit : « Directions et services de la collectivité ». C’est un référentiel court, mais tout ce qui répartit la dépense par porteur en dépend — la cartographie, les écarts budgétaires, le périmètre d’un gestionnaire.

Ce qu’un service porte

ChampRôle
Codel’identifiant côté progiciel financier (601) ou l’acronyme (DSI)
Nom completle libellé officiel, celui des documents
Nom courtla forme abrégée, pour les graphiques et les tableaux
Descriptionune ligne libre, facultative

Le code est la pièce qui compte : c’est par lui que les mandats et les marchés importés se raccrochent à un service. Le nom, lui, peut changer sans rien casser.

Les quatre compteurs en tête d’écran

  • Services configurés — le nombre de services du référentiel ;
  • Sans description — ceux dont la description est vide ;
  • Marchés sans service — les marchés qu’aucun service ne porte ;
  • Mandats sans service — même chose pour les dépenses mandatées.

Les deux derniers passent en avertissement dès qu’ils dépassent zéro. Ce n’est pas une anomalie technique : c’est la mesure de ce qui échappe encore au classement par service, donc de ce qui manquera dans les analyses par porteur.

Rattacher ce qui ne l’est pas

Quand au moins un marché ou un mandat n’a pas de service, un panneau dépliable Sans service rattaché apparaît sous les compteurs. Il liste les enregistrements concernés, sous deux intertitres — Marchés (n) et Mandats (n) — et porte son propre bouton Rattacher (sync).

La liste est un échantillon, trié par montant décroissant. Au-delà, elle affiche « … et N autre(s) » : l’écran sert à voir ce que l’on perd, pas à dérouler l’intégralité des cas.

Deux façons d’alimenter le référentiel

Déduire les services des données importées

Le bouton Sync depuis marchés parcourt les mandats et les marchés déjà en base et crée les services manquants à partir des codes qu’il y trouve. Quand le code de service n’est pas renseigné en propre, il est extrait du numéro de marché lorsque celui-ci suit le format du progiciel financier — 24/601/004101 donne 601.

L’opération est idempotente : relancée, elle ne recrée pas ce qui existe. Elle le dit en clair à la fin — « Sync effectué — aucun changement » s’il n’y a rien eu à faire, sinon le nombre de services créés et mis à jour.

Elle fait aussi le chemin inverse : les mandats et les marchés qui portaient un code sans service se retrouvent rattachés, et les compteurs « sans service » baissent d’autant.

Créer un service à la main

Nouveau service ouvre un formulaire de quatre champs — Code *, Nom complet *, Nom court, Description — puis Créer ou Annuler. Les deux champs étoilés sont requis : le bouton Créer reste inactif tant qu’ils sont vides.

Les deux voies se complètent : la synchronisation couvre le gros du référentiel en une fois, la création manuelle règle les services qu’aucune dépense n’a encore nommés.

Modifier et supprimer

Chaque ligne porte deux actions : modifier, qui bascule la carte en saisie directe des quatre champs, et supprimer, qui demande confirmation en nommant le service visé.

Supprimer un service ne supprime pas ses dépenses. Les marchés et les mandats qui le portaient se retrouvent sans service rattaché, et donc comptés dans les deux compteurs d’avertissement. Un service supprimé par erreur se récupère en le recréant avec le même code, puis en relançant Sync depuis marchés.

Rechercher

Le champ « Rechercher un service (code ou nom)… » filtre sur trois colonnes : le code, le nom complet et le nom court. La recherche est locale à la liste déjà chargée — elle est donc immédiate, et ne dépend pas du réseau.

Le budget d’un service

Un service peut porter un budget par année, ventilé en deux sections :

SectionCe qu’elle couvre
Investissementles crédits d’investissement de l’exercice
Fonctionnementles crédits de fonctionnement de l’exercice

Le total est la somme des deux. Une enveloppe renseignée sans ventilation est rangée en fonctionnement : c’est l’hypothèse la plus prudente, et elle évite de gonfler l’investissement par défaut.

Ce budget est l’enveloppe prévue par service. La cartographie s’en sert pour son tableau Écarts budgétaires par service, où il se lit face au réalisé — la légende y distingue « Prévu » du montant exécuté.

Deux granularités de budget, qui ne se confondent pas. L’enveloppe décrite ici est posée par service et par année. L’écran Budgets du menu Pilotage, lui, travaille à la maille du code de nomenclature (onglets Paramétrage et Cartographie). Les deux répondent à des questions différentes : « combien cette direction a-t-elle le droit de dépenser ? » et « combien est ouvert sur cette ligne d’achat ? ».

Qui voit quels services

Le rattachement d’un agent à un ou plusieurs services se fait depuis l’administration des membres, pas depuis cet écran : c’est du paramétrage de compte. Deux notions y sont distinctes, et la distinction est volontaire.

  • Le rattachement répond à « de quels services s’occupe-t-il ? ». Il peut en couvrir plusieurs — un gestionnaire mutualisé en suit couramment trois ou quatre.
  • La portée du rôle répond à « que doit-il voir ? ». C’est elle, et elle seule, qui restreint. Rattacher un directeur à sa direction pour l’afficher quelque part ne lui retire donc pas la vue d’ensemble.

Restreindre est un acte explicite d’administrateur : par défaut, un rôle voit tous les services. Quand plusieurs rôles se superposent, la portée la plus large gagne — même règle que pour les permissions, où un rôle qui accorde suffit.

Les enregistrements sans service restent visibles même sous une portée restreinte. Un mandat mal rattaché à l’import ne doit pas disparaître silencieusement d’un total : il vaut mieux le voir et le corriger que de chercher d’où vient un écart.

Permissions requises

ActionPermission
Consulter la liste, les compteurs, les non-rattachésprocurement.read
Créer, modifier, supprimer un serviceprocurement.write
Synchroniser depuis les marchésprocurement.write
Poser ou retirer un budget de serviceprocurement.write
Rattacher un membre à des servicesadmin.manage

Limites connues

  • Le nom affiché peut ne pas être le nom enregistré. Lorsque le code d’un service correspond à un acronyme connu de l’application (DSI, DRH, DGS…), la carte affiche le libellé associé à cet acronyme plutôt que le « Nom complet » saisi. Le passage en modification montre, lui, la valeur réellement enregistrée.
  • Le lien « Gérer les budgets → » de la cartographie conduit à cet écran, qui ne propose pas de saisie d’enveloppe par service. Le budget par service se pose aujourd’hui par l’API ; la liste des routes est publiée sur api.stratt.fr/docs .
  • La liste des non-rattachés est plafonnée côté serveur. Le compteur, lui, reste exact : c’est le nombre total qui fait foi, pas la longueur de la liste.