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GuideGlossaire

Glossaire

La commande publique parle par sigles, et un acheteur passe une partie de son temps à traduire. Stratt embarque pour cela un écran Glossaire, adossé au Code de la commande publique.

À quoi il sert

À lever un doute sans quitter l’application, et surtout sans arbitrer soi-même entre deux définitions trouvées en ligne. Chaque entrée renvoie à l’article du code qui la fonde, et, quand il y en a un, au texte sur Legifrance : la définition n’a pas à être crue sur parole.

L’écran n’est pas un module métier — il ne lit aucune de vos données et ne dépend d’aucun exercice. C’est un dictionnaire.

Où il se trouve

Le glossaire ne figure pas dans le menu latéral. L’écran existe et fonctionne, à sa propre adresse /glossaire, mais aucune entrée de navigation n’y mène. Il apparaît par ailleurs dans Paramètres → Modules, dans le bloc Modules en développement marqué « Bientôt disponible ».

Autrement dit : la fonction est là, son chemin d’accès ne l’est pas encore. En attendant, on y accède par son adresse, ou par la catégorie Glossaire du centre d’aide, qui reprend quelques définitions sous forme d’articles.

Ce qu’on y trouve

L’en-tête annonce Référentiel CCP, le titre Glossaire, et le compte des entrées : « … termes de la commande publique — Code de la Commande Publique (CCP) ».

Les entrées sont rangées en dix catégories, filtrables par pastilles, avec une pastille Toutes en tête :

CatégorieCe qu’elle couvre
ProcéduresMAPA, appel d’offres, dialogue compétitif, accord-cadre…
Documentsles pièces du marché et du dossier de consultation
Acteursacheteurs, candidats, titulaires, tiers
Seuils & Publicitéles montants qui déclenchent une procédure
Attributionle choix de l’offre et ce qui l’encadre
Exécutionla vie du marché après notification
Contrôle & Recoursles voies de contestation et de contrôle
Allotissement & Organisationlots, groupements, centrales d’achat
Données & Numériquedématérialisation et données essentielles
Développement Durableclauses sociales et environnementales

Trois façons de chercher

  • La recherche — « Rechercher un terme, un sigle ou une définition… » porte sur les trois à la fois, ce qui permet de retrouver un terme dont on ne connaît que la périphrase.
  • Les catégories, pour parcourir un domaine plutôt qu’un terme.
  • La barre alphabétique — de A à Z, plus Tous. Les lettres sans entrée sont désactivées : on ne clique pas dans le vide.

Un compteur annonce le nombre d’entrées retenues par le filtre en cours.

Une entrée dépliée

Chaque ligne porte son sigle quand il y en a un, son intitulé complet, le début de sa définition et sa catégorie. Au clic, elle se déplie et montre :

  • la définition complète ;
  • un exemple concret, quand l’entrée en comporte un ;
  • l’article du code qui la fonde, en notation courte — par exemple Art. L2123-1 ;
  • « Voir sur Legifrance », qui ouvre l’article dans un nouvel onglet.

Le pied de page rappelle la source : « Sources : Code de la Commande Publique (CCP) — Legifrance ».

D’où vient le contenu

Le glossaire est écrit dans l’application, pas dans une base de données. Les définitions, les exemples et les renvois aux articles sont livrés avec le produit. Il n’existe donc :

  • aucun écran d’édition — on ne corrige pas une définition depuis Stratt ;
  • aucun import — on ne verse pas son propre lexique ;
  • aucune API — le glossaire n’est pas interrogeable par un outil tiers.

Un terme manquant, une définition contestable ou un article à mettre à jour se signalent par un ticket Demande de fonctionnalité sur l’écran Support ; la correction arrive avec une mise à jour.

Cette contrainte a une conséquence pratique : le glossaire est le même pour toutes les organisations. Il ne reflète pas votre vocabulaire interne, vos abréviations de service ou vos nomenclatures maison — il reflète le code.

Les infobulles de glossaire

Stratt comporte un composant d’infobulle de glossaire, conçu pour s’accrocher à un terme au fil d’un écran : le terme est alors souligné en pointillé et suivi d’un petit point d’interrogation, et le clic ouvre une carte portant le sigle, l’intitulé, la définition, l’exemple, l’article du code et le lien Legifrance — le même fonds que l’écran Glossaire, puisqu’il y puise.

Limite connue. Aucun écran de l’application ne pose ces infobulles aujourd’hui. Le mécanisme existe, le fonds de définitions existe, mais les termes affichés dans les écrans métier ne sont pas encore reliés au glossaire. La consultation passe donc par l’écran Glossaire lui-même.

Ce que le glossaire n’est pas

  • Ni un conseil juridique. Une définition éclaire une notion ; elle ne qualifie pas votre situation ni ne choisit votre procédure. Les seuils et les règles de procédure se vérifient dans le code, dont le glossaire donne les références.
  • Ni un référentiel d’achat. Les codes qui classent vos dépenses sont la nomenclature, qui est une donnée de votre organisation et se modifie, elle.
  • Ni une documentation de l’outil. Pour le fonctionnement des écrans, voir le centre d’aide et ce site.

Limites connues

  • L’écran n’a pas d’entrée dans le menu latéral.
  • Le contenu n’est ni modifiable, ni extensible par une organisation.
  • Les infobulles de glossaire ne sont posées sur aucun écran.