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Assistant IAVue d'ensemble

L’IA dans Stratt

Disponibilité — « Chatbot IA » est une brique activable de Stratt. Sa présence dans votre espace dépend de l'offre souscrite par votre organisation : l'entrée correspondante peut apparaître grisée et cadenassée dans le menu, ou ne pas y figurer. La recherche sémantique décrite plus bas n'en fait pas partie : elle appartient au module « Achats publics ».

Pour savoir ce dont vous disposez, ouvrez Paramètres → Modules : la liste des modules activés y figure. Les activations sont faites par l'équipe Stratt selon votre abonnement ; une demande d'extension passe par le support.

Stratt comporte deux fonctions appuyées sur un modèle de langage. Elles se ressemblent de loin — toutes deux acceptent une phrase en français — et elles n’ont ni le même rôle, ni la même disponibilité. Les confondre conduit à chercher l’une là où se trouve l’autre, ou à croire indisponible ce qui ne l’est pas.

Deux fonctions, deux modules

Assistant conversationnelRecherche sémantique
Ce que c’estune conversation : on pose une question, on obtient une réponse rédigéeune recherche : on décrit ce qu’on cherche, on obtient une liste de lignes
Oùla bulle, en bas à droite de l’application lorsque le module est actifla barre de recherche des écrans Marchés, Mandats et Fournisseurs
Le module dont elle dépend« Chatbot IA »« Achats publics »
Ce qu’elle renddu texte, des liens, parfois une action sur l’écrandes marchés, des mandats ou des fournisseurs, classés par pertinence

La conséquence qui compte. Une organisation qui ne dispose pas du module « Chatbot IA » n’a pas la bulle de conversation — elle n’apparaît pas du tout, pas même grisée — et la recherche sémantique de ses écrans d’achats n’en est pas affectée pour autant, puisque celle-ci relève d’« Achats publics ». L’inverse vaut aussi : le bouton étincelle de la barre de recherche n’est pas une entrée vers l’assistant conversationnel.

Ce que l’assistant fait

L’assistant conversationnel répond à des questions portant sur les données d’achat de l’organisation : volumes, montants cumulés, fournisseurs, codes de nomenclature, délais de paiement, marchés formalisés. Il travaille sur l’exercice sélectionné dans l’application, et il sait sur quel écran la question a été posée — la conversation s’ouvre donc sur le contexte de la page en cours.

Une partie des questions chiffrées ne passe pas par le modèle du tout : les totaux portant sur un seul élément, les classements « top N », les concentrations de type Pareto, les comparaisons entre deux exercices et les échéances à venir sont calculés directement en base, puis rendus comme une réponse ordinaire. Ces réponses-là sont reproductibles : la même question donne le même chiffre.

Le détail des écrans, de l’historique et des actions déclenchées depuis une réponse se trouve sur la page Assistant conversationnel.

Ce que l’assistant ne fait pas

  • Il n’écrit rien. Il ne crée, ne modifie ni ne supprime aucun marché, mandat, code ou pièce. Son accès aux données est en lecture.
  • Il ne décide pas. Il ne choisit pas une procédure, ne valide pas une classification et n’engage pas l’organisation. Ce qu’il avance se vérifie sur l’écran correspondant, vers lequel ses réponses renvoient.
  • Il ne connaît pas vos documents. Les pièces jointes, les fichiers importés et les rapports produits ne lui sont pas transmis.
  • Il ne remplace pas les filtres. Pour une question dont les critères sont connus — un service, un exercice, un statut —, les filtres de l’écran sont plus rapides et exacts.
  • Il ne s’améliore pas tout seul. Aucun modèle n’est entraîné sur les données de l’organisation. Ce qui est conservé et ce qui est transmis sont décrits sur la page Données et modèle.

La recherche sémantique en une phrase

Elle compare le sens d’une requête à celui des libellés déjà enregistrés, au lieu de comparer des lettres. C’est utile quand on ne sait pas comment une dépense a été nommée — « entretien des espaces verts » retrouve un mandat libellé « tonte et élagage ». Elle s’appuie sur un index calculé à l’avance, et c’est presque toujours cet index qu’il faut regarder quand elle ne rend rien.

Son fonctionnement, ce qu’elle trouve et ce qu’elle ne trouve pas sont détaillés sur la page Recherche sémantique.

Ce qui sort de l’organisation

Les deux fonctions appellent un fournisseur de modèle externe. Les questions posées, le contexte métier construit pour y répondre et les libellés indexés sont transmis à ce fournisseur ; les données de l’organisation ne restent donc pas toutes à l’intérieur de Stratt. Cette page-là est volontairement séparée et précise : Données et modèle.

Permissions requises

FonctionPermission
Converser avec l’assistantprocurement.read
Lancer une recherche sémantiqueprocurement.read
Reconstruire l’index (Réindexer)procurement.write

Ces permissions s’ajoutent à l’activation du module : la permission seule ne suffit pas, et le module seul ne suffit pas non plus.

Pour aller où

Limites connues

  • Les réponses rédigées par le modèle peuvent être fausses, même quand les chiffres du contexte sont justes. Un montant cité se vérifie sur l’écran qui le porte.
  • L’assistant ne voit que ce que le contexte lui donne, et ce contexte est plafonné : les classements s’arrêtent à vingt lignes, la liste des mandats à cinquante, la nomenclature à cinq cents codes. Une question portant sur un élément absent de ces listes obtient une réponse exacte seulement si cet élément est nommé dans la question.
  • Le service de modèle peut être momentanément indisponible ou saturé. La conversation l’annonce alors explicitement plutôt que de répondre à côté.